Bienvenue à PouvourvilleRue du Tanneron: mythes et réalités…Introduction Aux détours de conversations de quartier (et non de bistrot car nous n’avons pas le plaisir d’en être pourvus sur le quartier…), qui n’a pas entendu parler des légendes de la rue du Tanneron déviation parfaite pour les uns, repère d’irréductibles râleurs pour d’autres, impasse tranquille aujourd’hui, voie structurante demain? En tant que représentant de l’ASL secondaire des Jardins de Pouvourville, association de copropriétaires de la rue du Tanneron, je tenais à présenter un état factuel de la situation de notre rue au sein du quartier en rétablissant quelques vérités quelques fois oubliées. Les
mythes Avant d’en arriver aux faits, petite présentation d’un florilège de mythes et autres contes et légendes sur notre rue. - « Les habitants de la rue du Tanneron emmenés par leur chef de meute Marc Salon «l’irréductible», ont toujours refusé la rétrocession de leur rue à la Mairie de Toulouse. » - « Au mépris de l’intérêt général, les habitants de la rue sont prêts à tout pour empêcher l’ouverture de leur rue pour conserver leur tranquillité » - « Malgré les efforts de la municipalité qui a voté en conseil municipal le versement dans le domaine public de la rue du Tanneron, la situation reste bloquée par les habitants qui enterrent le dossier pour retarder l’ouverture de leur rue. » Et j’en oublie certainement… Les
faits Début des années 90, un lotissement sort de terre sous l’impulsion d’un promoteur ayant le vent en poupe: B. Guchens. A l’époque, les membres du CSLP espèrent encore régler les problèmes de circulation sur le quartier (c’était déjà un problème à cette date) en créant une déviation de Pouvourville au travers de ce lotissement. Cette bonne idée, discutée avec la mairie va se heurter à la puissance de lobbying du promoteur (15 ans plus tard, nous vivons la même chose avec le PAE…) et à la topographie particulièrement tourmentée de la zone à traverser. Résultat, la rue du Tanneron est tracée telle une route de montagne étroite serpentant entre les buttes et cuvettes du quartier. De plus, pour pimenter la situation, le tracé repoussant de ce qui aurait pu être une déviation est complété par la construction en bord de route de nombreuses villas. Dans ces conditions, le CSLP pouvait-il raisonnablement demander que cette rue devienne une déviation? La réponse, même si elle fut difficile à admettre, fut non. Il n’était pas raisonnable de dévier la circulation et les nuisances correspondantes d’une rue à une autre sous prétexte que certains étaient là depuis plus longtemps. Il fut donc acté que le CSLP défendrait l’ouverture de la rue du Tanneron pour en faire une nouvelle voie structurante de Pouvourville destinée à capter une partie du trafic de transit au même titre que les autres voies structurante du quartier. La notion de partage des nuisances avait prévalu. Une grande majorité des habitants du quartier, y compris ceux de la rue du Tanneron, s’en réjouissait. En
parallèle de ces discussions et décisions au sein du CSLP, l’ASL secondaire des
Jardins de Pouvourville, présidée par Dans ce contexte statutaire inextricable, chacun a apporté sa pierre à l’édifice dans le respect de l’intérêt collectif. Aujourd’hui, un protocole d’accord entre la municipalité et l’ASL principale est prêt à être signé (depuis août 2006…), précisant les engagements pris par la municipalité concernant notamment l’aménagement en zone 30, et l’ASL secondaire des Jardins de Pouvourville ainsi que l’ASL principale ont voté le principe de la rétrocession. Pourquoi
le protocole n’est-il toujours pas signé? Pourquoi la rue ne s’ouvre pas? Tout
simplement parce que la rétrocession porte sur toutes les parties communes qui comprennent entre autre un mur de
soutènement «pharaonique» sur le chemin piétonnier qui mène à Ramonville et que
les habitants des lotissements ne veulent pas garder à leur charge. D’autant
que ce mur a été bâti au bénéfice de particuliers sur une parcelle cédée à
dessein par Des solutions ont été proposées par l’ASL principale avec le soutien timide de la Mairie, le promoteur a donné son accord oral mais rien n’a malheureusement été confirmé par écrit. Voilà pourquoi la rue du Tanneron reste encore une impasse paisible. Conclusion Non les habitants de la rue du Tanneron ne sont pas d’affreux irresponsables qui ne pensent qu’à leur bien-être en méprisant l’intérêt de leurs voisins. Avant d’être des habitants de la rue du Tanneron, ils sont des Purpuréens qui subissent les mêmes désagréments que leurs voisins lorsqu’ils veulent sortir de leur tanière. A l’inverse d’autres acteurs, les habitants de la rue du Tanneron n’ont jamais défendus d’intérêts purement particuliers, il suffit pour cela de reprendre les nombreux courriers qui existent depuis 1997. La
structure complexe des ASL des divers lotissements, les lenteurs
administratives et le manque de volonté du promoteur sont les seules
explications du délai d’ouverture de Président de l’ASL secondaire des Jardins de Pouvourville, Secrétaire de l’ASL principale Article ajouté le 2008-01-29 , consulté 101 fois CommentairesStephP le 10/03/2008 à 21:24:32L'aménagement de la rue du Tanneron et notamment du passage piéton est très clairement défini dans le protocole d'accord à signer par l'ASL principale et la Mairie mais ce protocole reste en suspend depuis Août 2006 (voir mon article). Je ne vois pas d'inconvénient à relancer la Mairie mais tant que le protocole n'est pas signé et la rétrocession effective, il paraît difficile d'aménager ce passage. Pour le prolongement de la rue et son débouché, les plans existent mais à ma connaissance les travaux n'ont pas commencé si ce n'est au niveau du chemin des clotasses. jipé le 13/02/2008 à 20:39:14 Chemin des clotasses, il semblerait qu'une ouverture, à droite en descendant, veuille rejoindre le bas de la rue du Tanneron? Qu'en est-il? colaure le 06/02/2008 à 23:57:48 Ayant 2 rendez-vous par semaine, toute l'année, chez ma kinée à Gleyze-Vieille, j'emprunte le sentier piétonnier qui relie donc Pouvourville à Gleyze-Vieille, un sentier très agrèable et fort utile. Il commence en face de l'école N-D-des-Anges, passe derrière la résidence Miramontès, jusqu'à la rue du Tanneron, puis juqu'à la rue de la Fontaine des Cerdans. À plusieurs reprise, j'ai évité de justesse des voitures arrivant trop vite rue du Tanneron. Cette rue est toute en lacets et en effet, il n'y aucune visibilité ni pour les automobilistes, ni pour les piétons. Ne pourrions-nous pas demander à ce que la Mairie pose un panneau signalant un passage piéton ainsi qu'un miroir afin de pouvoir repérer les voitures qui descendent ? Merci d'appuyer ma requête, que j'adresse par courrier aux services de la Mairie. Laure (Pouvourville) LiensVoir les articles de la catégorie " La commission urbanisme "Afficher une version imprimable de cet article Retour aux articles |